mardi 6 mai 2008

We : la partie clubbing

Poursuivons notre tour des boites de Tokyo.
L'objectif de Vendredi soir était le Mado Lounge, bar situé au 52étage de Roppongi Hills. Le décor était celui d'un bar lounge moderne : lumière tamisées, salle VIP Dom Pérignon, murs monocolore déco épurée. Des lyres avaient été installées pour la soirée. Comme d'habitude les Japonais, largement majoritaires à cette soirée, ce qui n'est pas la norme à ropopopopopongi, se tournent vers le DJ pour danser. Très bien mais nous n'étions pas venu pour ça. Nous étions venus pour pouvoir dire : "Jai fait une soirée au 52 étage avec une vue de folie". Les plus malins suggéreront qu'il n'y avait pas de fenêtres. Pire que ça! après une semaine de grand beau temps, il s'était mis à pleuvoir. Et au 52ème étage, les vents sont violents. C'est donc un véritable mur d'eau qui, projeté sur les baies vitrées, ruina notre soirée.
Mais nous sommes des combattants. Il n'est pas né celui qui arrêtera un Erwan bien préparé au cours d'une soirée. Nous avons donc quitté les lieux, dépités mais déterminés à revenir dans des conditions plus favorables. Et nous avons rejoint le Muse. Je vous laisse faire votre recherche personnelle sur ce lieu fameux de la nuit tokyoite. Vous aurez la réponse dans un prochain billet.

Samedi, nous sommes allés au Yellow, boîte qui va fermer en Juin pour des problèmes de drogue. Nous y avons ramené un Anglais croisé dans un pub. Il parlait un Français parfait (c'était son diplôme) et augmentait ses revenus de professeur en faisant du modelling (terme vague désignant aussi bien le mannequinat chez Elite que la figuration pour la NHK). Erwan a dit :"Dans ce cas là, moi aussi je peux être mannequin". Après de si profondes discussions, nous sommes arrivés et avons fait la queue en silence, comme devant toute boîte de nuit au Japon. Sinon, le videur vous dit "Chut, Chut! on a eu des plaintes des voisins" Et il répetera ça à votre départ de la boîte. A l'intérieur, le bar ressemble à une cuisine, carrelage blanc et néons blafards. La piste de danse est plongé dans l'obscurité à peine éclairé par un éclairage antédiluvien slon Mathieu, original selon moi et à la superbe boule disco pour Erwan. La musique étant malheureusement trop forte et n'étant plus menacé par un instructeur commando, je ne me suis pas attardé longtemps en ces lieux. Je suis rentré pour voir le PSG se prendre un but de merde à la dernière minute. Ceux-là, ils font tout pour descendre. C'est insupportable.
Le bilan du we est donc plutôt négatif. Beaucoup de bruit pour rien.

Aucun commentaire: