jeudi 18 septembre 2008

La gloire

Si on peut dire, peut-être en meilleure qualité plus tard. Ce micro-trottoir a été fait un vendredi-soir à Roppongi.

Vous pouvez reconnaitre Thomas dans des habits différents. Il a rencontré les enquêtrices deux soirs de suite et il faut croire qu'il leur a plu.




vendredi 5 septembre 2008

Quelques Chiffres

Grâce aux outils mis à disposition par Google, j'ai une idée assez précise du lectorat de mon blog. Avant de finir les derniers messages japonais , je vous livre en pâture quelques chiffres.
Vous vous êtes connectés à ce blog de 18 pays différents.
La famille nucléaire était derrière la moitié des visites (1,115 visites au total).
400 visiteurs uniques, ce qui entre les changements d'IP et l'existence de plusieurs lecteurs dans certains foyers doit refléter la réalité.
Vous êtes 80% à utiliser firefox (j'ai même eu une visite avec Chrome hier, il y a des geeks), et environ 20% Internet Explorer ce qui est la proportion inverse de celle observée pour le web mondial.. Par contre un seul visiteur a utilisé Safari. Le mac ne semble pas avoir beaucoup de succès. Ce que me confirme Google. 5 visites sur 1115 ont été faites à partir d'un Mac. Mes lecteurs ne sont pas branchés ou ils se connectent au bureau. Ils ne sont pas si geeks que ça, Linux étant encore moins représenté que Mac OS.
Vu les résolutions de vos écrans, soit ils ne sont pas très grands, soit vous utilisez massivement des portables (le premier argument est alors toujours vrai, et il y a là une faille logique).
La plupart du temps (80%), vous êtes restés moins de 10s sur le blog. Mes billets sont donc rapides à lire ou ma production n'est pas assez fréquente. D'ailleurs, plus j'écrivais, plus mes visiteurs étaient nombreux.
Lorsque vous ne connaissiez pas l'adresse de mon blog, vous avez été nombreux à la trouver grâce à mon profil facebook (241 visites).
Je ne vous détaille pas toutes les données que j'ai sur vos connexions (ADSL, câble..) ni sur les IP. Sachez juste que Google est un sacré Big Brother.
Maintenant, en prévision du prochain en direct de Californie, je suis à l'écoute de toute suggestion qui me permettrait d'améliorer mes blogs.

lundi 1 septembre 2008

One last stroll in Yoyogi et une orgie de sushis (live)

Dernier concept pour un des derniers posts. Le live de ma vie.
Je fais mes bagages. Deux derniers jours de beaux temps. en cours d'élaboration sinon je ne finirai jamais mes bagages. Ma chambre est dans son état normal, la tâche est donc compliquée. Interruption familiale. Tout ceci est aussi trépidant que la télé-réalité. Objectif : 40 min
normalement vous pouvez me voir et m'entendre
là.C'est un échec
Le premier ministre japonais a démissionné.
J'avance péniblement. Il faut aussi voir à quoi je joue.
J'espère que vous avez lu le lien sur le V-sign en Asie dans ma dernière revue de presse.
Dormir, c'est mourir. Quelques jours chargés en perspective.
Je crois bien être le dernier représentant des 2005 présent ici, en attendant ceux qui viennent étudier à Tokyo.
Ca avance. Je commence à entrevoir la possibilité d'une issue heureuse. Belle succession d'euphémismes.
La campagne américaine s'annonce extrêmement amusante. Les deux would-be Veeps sont des cibles de choix. La fille de Sarah Palin est enceinte, c'est l'électorat évangélique qui doit être content.
La vidéo marche enfin. Vous pourrez vérifier que je ne m'endors pas et le cas échéant m'appeler par skype pour me réveiller.
Bye and see you soon.
Le blog n'est pas encore achevé. Restez attentifs.

dimanche 31 août 2008

Revue de presse - la dernière

Un peu d'actualité japonaise avant de partir
Les avocats dans la campagne japonaise, un article du toujours très actif correspondant du NYT
Une caricature du Japon ? En tous cas les beer gardens sont pleins assez tôt.
La Chine et l'Inde sont à la mode mais le Japon est toujours puissant.
Je suis d'accord avec elles. Toutes les Japonaises ne sont pas comme ca. Il suffit de voir les Shibuyettes.
Un mystère expliqué? On notera l'influence du Japon en Asie.

Il n'y a pas que le Japon dans la vie.

Alzheimer en Corée du Sud, un épisode d'une série de documentaires de la BBC sur cette maladie.
Les achats sur internet, la panacée.
Qu'est ce qu'on s'amuse dans les facs américaines!
Un peu d'amateurisme au JO.
Les vacances à l'anglaise.
J'aimerais bien me lancer dans la restauration en Chine mais...

jeudi 28 août 2008

Lundi

Je suis allé à une succursale de Paul Bocuse au musée national. C'était médiocre.
J'ai fait un retour en enfance à Disney Sea. A tout âge on n'aime pas la queue. Quand on est grand, on n'aime pas Disney.

Fuji-San

Le mont fuji

Le we du 8 Juillet, Erwan recevait la visite de sa grande sœur Sophie qui voulait monter le Mont Fuji. Jay, venue aussi lui rendre visite. Jay et moi-meme ne pouvions le laisser souffrir seul. Nous l’avons donc accompagne. C’etait de plus l’occasion de voir le Mont Fuji habituellement cache par la brume nippone. Une fois n’est pas coutume, j’avais bien dormi la nuit d’avant (je sors un peu moins, je commence a me lasser), j’avais emporte de quoi boire et me restaurer, j’etais equipe.

Notre epopee commenca a la gare routiere de Shinjuku au milieu de deux millions de japonais. Nous rejoignimes le Mont Fuji apres deux heures de bus ryhtmees par la vision de rizieres et d’ouvrages d’art. Nous pumes aussi admirer de loin le parc d’attractions Fuji-kyu et ses montagnes russes quis sont a leur domaine ce que Michael Phelps est a la natation. Arrives au point de depart a 2000 et quelques metres (la montagne sacree en fait 3776), nous sacrifiames a la tradition touristique et furent equipes de baton a la requete de Sophie. Les phrases deviennent lourdes, avant nos jambes. J’ai oublie de preciser que nous etions partis le Samedi a 17h50. Apres un repos preparateur sur la place du village, nous nous elancames a l’assaut du sommet vers 22h, 22h30, ce qui etait une grave erreur, mais nous ne le savions pas encore.

Sur le chemin, nous sommes au depart plutot isoles. Les frontales remplissent leur role.

A quatre, il est toutefois difficile de maintenir une certaine cohesion du groupe, non morale mais physique. Jay et votre serviteur nous retrouvons aux avant-postes. Nous commencons deja a doubler des Japonais. Nous rencontrons enfin la premiere station dans un temps de passage perdu dans les meandres de ma memoire maltraitee par mon usage intensif d’internet. Nous nous arretons la pour permettre a la famille K. de nous rejoindre. Dans la portion suivante de l’ascension, nous rencontrons regulierement des stands qui vendent de quoi se sustenter ainsi que des tampons au fer rouge qu’ils appliquent sur les batons des pelerins consommateurs, chaque tampon coutant deux cent yens. Sur les pentes du Mt Fuji, c’est l’heure de pointe, nous sommes obliges d’emprunter le cote du chemin pour passer devant des files de japonais se trainant a la vitesse du shinkansen alors que nous avancons comme des AGV. Les files sont ralenties par les elements les plus faibles. Les Japonais ne se pressent pas sans doute a cause de leur experience,. Ils montent pour la 90eme fois la carte postale et savent qu’il ne sert a rien d’arriver trop tot. Plus nous montons, plus nous doublons de gens, plus nous sommes isoles. Je faisais l’eclaireur. Apres la derniere station, il n’y a plus de lampes pour eclairer le chemin et les effets de l’altitude commencent a se faire sentir. Le pas est nettement moins regulier. J’arrive au sommet, il y a au plus une dizaine de personnes. Il est deux heures du matin, le soleil se leve dans deux heures. Et a 3776m a deux heures du mat, il fait froid. Rejoint une demi-heure plus tard par mes compagnons de cordee, nous faisons moins les malins. Il s’agit maintenant de survivre. Pas de problème, mais les photos de la solution trouvée font polémique. je ne les diffuserai donc pas. Lorsque le soleil se lève enfin, nous ne l'avons jamais attendu aussi longtemps, une clameur toute japonaise s'élève. Quel parallèle entre le son et l'image! Les Japonais s'émerveillent toujours aussi facilement alors que c'est la quinzième fois qu'ils font le Fuji. Nous ne trainons pas trop et entamons la descente rapidement. Sur ce terrain meuble, j'ai peur de tomber, ce qui arrive, et de me fouler la cheville, ce qui n'advient pas. Je suis donc extrêmement lent comparé aux autres aventuriers qui dans leur infinie bonté daignent m'attendre. Très doués, nous nous trompons de chemin. a l'arrivée, Erwan nous gratifie d'un "je vous l'avais dit". Peut-être. Une glace plus tard, nous entamons un périple dans le système de transports en commun de la cinquième couronne de la banlieue de Tokyo. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus amusant. Les changements et les trajets en station debout seraient ennuyeux sans une discussion enflammée sur les mérites comparés des mentalités françaises et japonaises. Arrivés à Shimbashi, le groupe se sépare après un sashimi de moyenne facture, pour Tokyo. Rendez-vous est donné en fin d'après-midi au tokyo Dome pour faire le Thunder Dolphin. Ce roller coaster au coeur de la ville est mon objectif depuis plusieurs semaines. Il ne nous décevra pas. La première descente et impressionnante et la vue sur Tokyo à 100km/h, au milieu des immeubles et de la grande roue contigue, imprenable.

La conclusion rapide car je commence à fatiguer. la montagne russe est mieux que la montagne sacrée.

lundi 18 août 2008

Les JO

Ils m'ont bien occupé la première semaine. Les principales compétitions ayant lieu durant la journée, j'ai passé beaucoup de temps au bar en bas de la tour. Dès que nous nous absentions, les serveurs remettaient un match de baseball de Japan League. C'était énervant mais pas autant que la couverture de l'événement par la télévision japonaise. J'ai eu le droit à beaucoup de judo, de lutte libre, de tennis de table et de baseball (ou de softball). La NHK ne passait quasiment jamais l'athlétisme et préférait mettre un replay du parcours de la judokate Tani ou de l'équipe de volley qui avait perdu tous ses matchs. Je ne parle pas des vainqueurs qui avaient le droit à de multiples émssions. Mais, semble-t-il, ailleurs ce n'est pas mieux. un soir où je voulais regarder les finales de l'athlé, il y avait du ping-pong masculin sur une chaine jap, du football féminin sur une autre. La télé brésilienne offrait un replay de beach volley, la soaoudienne un match de boxe, l'espagne un amtch de basket, la pologne un match de hand et la chine un résumé des résultats de la journée. J'ai cru devenir fou.
En résumé, la Grande-Bretagne et l'Australie ont chacune dominé largement un ou deux sport ce qui crée l'illusion que ce sont des nations sportives (je reconnais que je suis un commentateur peu objectif). La Corée du Sud et le Japon sont devant la France au tableau des médailles. Il y a deux fois plus de Japonais mais est-ce un argument? Les Françaises ne servent quasiment à rien, la prochaine fois Roselyne Bachelot pourra leur payer un voyage ailleurs. Ce post était inutile, totalement. Mais que s'est-il passé à Séoul?