Je suis en train de recopier les titres des films d'Ozu comme accroches à mes billets.
Mon voyage :
après une dernière soirée plus émouvante que ce à quoi je m'attendais, j'ai rapidement fait mon sac (un peu trop rapidement, il me manque mon guide du Japon). Conduit par Papa (ça vaut mieux, je ne suis pas encore Sébastien Loeb), j'embarquai sur le vol Air France 1972. Celui-ci se déroula sans encombre. Je fus agréablement surpris par la place laissée pour les jambes, et désagréablement par la quantité et la qualité des repas et autres collations. C'est toutefois incomparable avec Iberia, tellement c'est mieux. J'ai vu There will be blood, c'était ennuyeux. Malgré la fatigue, j'ai très peu dormi. Arrivé à l'aéroport de Narita, je pus admirer la technologie japonaise. Les formalités étaient infiniment plus rapides qu'au Chili alors qu'on nous prenait les empreintes des digitales des deux index (et les manchots?) ainsi qu'une photo de nous. Après avoir été écarté de la file et conduit dans une salle de contrôle inoccupée, je pus repartir sans encombre, à mon grand soulagement (J'exagère peut-être un peu). Je joignis celui qui devait me mener à mon logement par téléphone. Je tombai sur son répondeur, du moins je crois, je ne connais pas (encore) le Japonais. Il me rejoignit sur le parvis du Westin Hotel, le message était bien passé. Auparavant, lors du trajet en bus, j'ai pu constater que les japonais roulent à gauche et très lentement. J'ai aussi pu contempler Disneyland. Je n'irai pas, je pense. Mon appartement est un studio muni de tout le confort moderne. Avant de monter dans l'ascenseur, vous pouvez voir si une personne malintentionnée vous attend à l'intérieur grâce à une caméra, le contraire n'est pas possible, dommage. J'ai une télé pour voir les chaines japonaises. C'est bien si vous aimez le karaoké et la J-pop. Ils passent des concours. En fin de matinée, je fis une reconnaissance de mon quartier. C'est la fin de la période de floraison des cerisiers à cause du réchauffement de la planète. Tokyo mêle tours de bureaux gigantesques, parcs, maisons miteuses ou anciennes et des temples qui sont des églises shinto-bouddhistes, juste d'une architecture différente. L'après-midi, après une bonne sieste, mû par le besoin, je partis à la recherche d'un adaptateur et d'un câble réseau. Je choisis d'aller à Ginza, la mecque du shopping. Une fois trouvé ce que je cherchais, je visitai le quartier au gré de mon inspiration. Les Japonais ont des équivalents des Galeries Lafayette tous les 20 m dans ce quartier. Je dégustai sous la ligne du Shinkansen mes premiers sashimis du séjour. C'était très bon et bien moins congelé qu'en France. Il faut dire qu'ils pêchaient les poissons à l'épuisette dans un vivier avant de les préparer. Fatigué mais satisfait et le ventre plein, je regagnai mes pénates pour prendre ma dose d'internet. Et c'est là que je sentis un faible tremblement de terre.
Malheureusement, je ne savais pas comment faire marcher le réveil de ma chambre. Je dus donc trouver une parade. Incertain de son succès et stressé, je ne dormis que deux heures cette-nuit là. On peut y voir aussi un effet du décalage horaire.
Ah j'oubliais. J'ai aussi testé les toilettes japonaises. Comme à mon habitude je fus prudent et avant de déclencher le jet, j'étais debout. Je mis la main devant la photodiode. Et c'est un jet ultrapuissant qui m'arriva en pleine face avant de poursuivre son parcours jusqu'au plafond.
Voilà pour 3615 ma vie, code le premier jour. A demain, pour plusieurs épisodes d'un coup : la sogé, les traders, la tempête...
Mon voyage :
après une dernière soirée plus émouvante que ce à quoi je m'attendais, j'ai rapidement fait mon sac (un peu trop rapidement, il me manque mon guide du Japon). Conduit par Papa (ça vaut mieux, je ne suis pas encore Sébastien Loeb), j'embarquai sur le vol Air France 1972. Celui-ci se déroula sans encombre. Je fus agréablement surpris par la place laissée pour les jambes, et désagréablement par la quantité et la qualité des repas et autres collations. C'est toutefois incomparable avec Iberia, tellement c'est mieux. J'ai vu There will be blood, c'était ennuyeux. Malgré la fatigue, j'ai très peu dormi. Arrivé à l'aéroport de Narita, je pus admirer la technologie japonaise. Les formalités étaient infiniment plus rapides qu'au Chili alors qu'on nous prenait les empreintes des digitales des deux index (et les manchots?) ainsi qu'une photo de nous. Après avoir été écarté de la file et conduit dans une salle de contrôle inoccupée, je pus repartir sans encombre, à mon grand soulagement (J'exagère peut-être un peu). Je joignis celui qui devait me mener à mon logement par téléphone. Je tombai sur son répondeur, du moins je crois, je ne connais pas (encore) le Japonais. Il me rejoignit sur le parvis du Westin Hotel, le message était bien passé. Auparavant, lors du trajet en bus, j'ai pu constater que les japonais roulent à gauche et très lentement. J'ai aussi pu contempler Disneyland. Je n'irai pas, je pense. Mon appartement est un studio muni de tout le confort moderne. Avant de monter dans l'ascenseur, vous pouvez voir si une personne malintentionnée vous attend à l'intérieur grâce à une caméra, le contraire n'est pas possible, dommage. J'ai une télé pour voir les chaines japonaises. C'est bien si vous aimez le karaoké et la J-pop. Ils passent des concours. En fin de matinée, je fis une reconnaissance de mon quartier. C'est la fin de la période de floraison des cerisiers à cause du réchauffement de la planète. Tokyo mêle tours de bureaux gigantesques, parcs, maisons miteuses ou anciennes et des temples qui sont des églises shinto-bouddhistes, juste d'une architecture différente. L'après-midi, après une bonne sieste, mû par le besoin, je partis à la recherche d'un adaptateur et d'un câble réseau. Je choisis d'aller à Ginza, la mecque du shopping. Une fois trouvé ce que je cherchais, je visitai le quartier au gré de mon inspiration. Les Japonais ont des équivalents des Galeries Lafayette tous les 20 m dans ce quartier. Je dégustai sous la ligne du Shinkansen mes premiers sashimis du séjour. C'était très bon et bien moins congelé qu'en France. Il faut dire qu'ils pêchaient les poissons à l'épuisette dans un vivier avant de les préparer. Fatigué mais satisfait et le ventre plein, je regagnai mes pénates pour prendre ma dose d'internet. Et c'est là que je sentis un faible tremblement de terre.
Malheureusement, je ne savais pas comment faire marcher le réveil de ma chambre. Je dus donc trouver une parade. Incertain de son succès et stressé, je ne dormis que deux heures cette-nuit là. On peut y voir aussi un effet du décalage horaire.
Ah j'oubliais. J'ai aussi testé les toilettes japonaises. Comme à mon habitude je fus prudent et avant de déclencher le jet, j'étais debout. Je mis la main devant la photodiode. Et c'est un jet ultrapuissant qui m'arriva en pleine face avant de poursuivre son parcours jusqu'au plafond.
Voilà pour 3615 ma vie, code le premier jour. A demain, pour plusieurs épisodes d'un coup : la sogé, les traders, la tempête...

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