lundi 21 avril 2008

Somnanbule

Ce weekend a été sportif. Après le football, un repos réparateur m’a permis de panser incomplètement mes plaies. En effet, le séjour de notre fine équipe a tokyo est éphémère. Nous avions donc prévu d’aller en soirée puis de ne pas nous coucher pour visiter dimanche Kamakura, ville de la banlieue de Tokyo. Ce soir-là nous visitâmes un restaurant de ramen, un bar au thème brésilien pour finalement aller au Lex. La décoration de cette boête est assez sommaire mais la politique de verres offerts aux mannequins assure le succès de l’établissement. Erwan put vérifier qu’il connaissait la géographie d’Europe de l’Est au cours de ses discussions avec les sus-nommées. Renseignements pris, on peut observer migration internationale assez jeune dans ce métier. Après une soiree toute en modération en prévision de notre excursion, nous récupérâmes le Lonely Planet ainsi que l'appareil photo chez Mathieu. Que ses amis se rassurent, il est bien installé. A la gare malgré la fatigue nous prîmes les bons billets et le bon train. Nous descendîmes aussi à la bonne station bien que ce fut plus dur. Quel enchainement ! Pour éviter de sombrer, Ronald Macdonald nous accueillit pour un petit déjeuner pas très bon. Le repas pris au meme endroit ne laissa pas non plus un souvenir impérissable. Apres le Mcdo de Massy, bienvenue a Kamakura. Cette bonne ville de Kamakura est visitée pour, oh surprise au Japon, ses temples. C’est pas mal mais je pense que cela va vite me lasser. Apres une excursion dans la forêt au cours de laquelle notre legendaire sens de l’orientation nous fit defaut., nous parvînmes au deuxième plus grand Bouddha du Japon. Après cette vision extraordinaire d’un gros Bouddha, se demandant si pour lui rassembler il valait mieux être ascète ou manger, je choisis la seconde solution et prit une glace a la patate violette. Si je trouvais le goût de cette glace assez peu marqué, pour ce qui était une déception culinaire, le rejet de mes camarades fut total. Kamakura est sur la côte. Nous ne pouvions manquer d’aller sur la plage. Le sable est sombre. Faut-il mettre ça sur le compte du caractère volcanique du Japon ou sur celui de la pollution de cette ville littorale de 700km de long qu’est la côte méridionale de Honshu. Apres le repas, mes camarades partirent pour Tokyo, vaincus par la fatigue. De mon côté, je souhaitais voir une démonstration de l’art des samourai. Mes capacités de renseignement en terrain hostile me permirent d’apprendre rapidement que celle-ci était passée. Dommage. J'apprendrai à utiliser ces capacités au moment opportun. Indifférent et crevé, je n’avais plus qu’à prendre le chemin du retour. Bonne nouvelle, apres deux jours de déluge, le temps s’améliore.
Je trouve le style de ce billet bizarre.
A bientôt pour en savoir plus sur les salles de marché.

Aucun commentaire: